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Savoir Aimer
à la ressemblance de Dieu
NOUVEAUTE 2018
A LIRE ABSOLUMENT !
Savoir Aimer
Je suis encore vivant !
Une invitation à partir à la recherche de la vie inaltérable qui est en nous pour l'éternité ...
Je suis encore vivant !
Maman lâche moi ! ...
Les femmes qui ont trouvé leur vraie liberté sont capables de libérer à leur tour ceux qu’elles retenaient captifs !
Maman lâche moi ! ...
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Pour la consolation des personnes qui sont douloureusement confrontées à leur incapacité à vivre l’idéal du couple et de la famille
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Tu n'as plus à craindre le malheur !
Livre témoignage pour permettre de guérir ou d’édifier ceux et celles qui nous entourent
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Parcours Nouvelle Eve
Parcours chrétien en vidéo à vivre "entre femmes"
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Parcours VIVANT !
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Je suis encore vivant

livre Je suis encore vivant
livre Je suis encore vivant
Peu après la mort de son fils, Anne Merlo découvre une lettre de lui qui commence ainsi: "Comme tu peux le constater, je suis encore vivant!"
Bien que confrontée à la réalité de sa mort, elle reçoit alors, la conviction que non seulement celle-ci n'a pas pu l'engloutir mais est au contraire un prolongement de la vie. Sa foi chancelante en est fortifiée et elle découvre que la mort de ses enfants qui risquait de l'entraîner dans leur mort, pouvait devenir au contraire pour elle, l'occasion de vivre vraiment.
Elle explique dans ce livre comment la souffrance causée par la mort de nos proches peut nous obliger à sortir nous-mêmes de l'état de morts vivants dans lequel nous pouvons nous trouver; puis à poser les choix de vie indispensables pour avoir accès à la véritable joie de vivre malgré la douleur du deuil. Nous devons nous donner l'autorisation de continuer à vivre et leur donner l'autorisation de continuer leur vie indépendamment de la nôtre en les sachant bien vivants. Le départ de nos bien-aimés, au lieu de nous figer sur place, enfermés dans nos souvenirs, doit au contraire nous déterminer à nous mettre en route. Dans ces pages Anne Merlo nous invite à partir avec elle à la recherche de la vie inaltérable qui est en nous pour toujours. Face à la mort ce livre veut être un hymne à la vie. Victoire de la vie sur toute forme de mort ! En Jésus le Messie, nous sommes au bénéfice de sa victoire sur la mort.
"J'ai simplement voulu aider les lecteurs à sortir de la mort pour entrer dans la Vie" dit-elle en conclusion.

14 € (frais de port en sus)

à commander aux    Editions Première Partie      ou sur       www.amazon.fr     (cliquer pour un accès direct)

Extrait du livre

...
Au cours du processus de deuil, j’ai été conduite à comprendre la différence qu’il y a entre une fausse spiritualité et la vraie vie en Dieu, et cela a changé beaucoup de choses dans ma vie. J’ai dûapprendre que nous avons été créés à l’image de Dieu, que nous sommes de sa nature, c’est-à-dire qu’à la différence des animaux, nous sommes des êtres n’ayant pas seulement un corps et une âme, mais aussi un esprit. 
Nous sommes des êtres spirituels. Malheureusement, cette partie spirituelle de notre personne est souvent très peu développée, même si nous nous disons chrétiens, elle est en quelque sorte réduite à l’état de « virtualité ». Cette manière de penser était vraiment mon cas. Je confondais ma vie spirituelle avec la vie de mon âme. Et d’ailleurs, en français on fait la confusion entre notre intelligence (qui fait partie de l’âme) et notre esprit.
On les appelle tous deux « esprit » alors qu’en anglais, par exemple, il existe deux termes, pour qualifier l’une et l’autre et bien préciser la différence entre les deux. On traduit par « mind » ce qui se rapporte à l’intelligence, au raisonnement, à la vie cognitive et par « spirit » ce qui se rapporte à l’esprit, c’est-à-dire au spirituel.
Me rapportant à ce qu’écrit fort justement Leanne Payne, à ce propos, j’ai commencé à comprendre ces réalités que nous révèle la Parole de Dieu. L’intelligence fait partie de l’âme et les modes de raisonnement ne peuvent servir la foi que s’ils ont été visités par notre esprit, lui même régénéré par le Saint-Esprit. C’est alors seulement qu’ils deviennent spirituels. Mais en règle générale, notre intelligence, coupée de la vie de l’esprit en nous, fonctionne de manière indépendante et risque de desservir la foi, par exemple lorsque nous entretenons - ou sommes sous l’influence - des pensées de doute et de scepticisme.
Nous pensons être spirituels alors que nous sommes seulement confinés dans notre mental, notre émotionnel ou notre affectivité.
C’est ainsi que nous nous efforçons d’entrer en contact avec Dieu par le biais de la concentration mentale (en essayant de fixer notre attention et nos pensées sur lui). Ou bien alors, nous essayons de retrouver ou de reproduire des émotions passées qui ont accompagné une expérience de Dieu.
J’ai dû comprendre, comme je le relate dans un de mes livres précédents (Tu n'as plus à craindre le malheur), que mon âme était assez gravement malade et avait besoin de guérison. 
Ainsi, j’ai constaté, sous l’éclairage nouveau survenu à l’occasion de mes souffrances de deuil, que les différentes puissances de mon âme que sont l’intelligence, la mémoire, la volonté, l’imagination, fonctionnaient d’une manière totalement erronée et dans l’indépendance de ma vie spirituelle.
Sans parler de ma vie émotionnelle et affective ainsi que de tout ce qui avait été refoulé dans mon inconscient et qui me menait par le bout du
nez sans que je sache comment.
J’ai dû apprendre comment redonner le plus de place possible à mon esprit pour que, de prisonnier qu’il était en moi, il redevienne le maître en sa maison. Cela s’appelle retrouver son autorité spirituelle.
Une autorité spirituelle qui permet de gouverner l’âme et le corps afin de les ramener à l’obéissance de la foi. Tant de choses en moi s’étaient rebellées contre la vraie vie et vivaient à partir d’un faux « moi » tyrannique. Un chemin de véritable liberté s’est donc ouvert devant moi au sein même de la douleur la plus grande.
Moi, si éprise de liberté et de justice, j’ai dû commencer par me libérer de l’emprisonnement et des tortures que je m’infligeais à moi-même. Partant à la recherche de ma vraie personne, j’ai appris, en la découvrant, si merveilleuse, si vraie, si étonnante, si inattendue, à la fréquenter avec une joie de plus en plus grande.
Et parallèlement j’apprenais à fréquenter de moins en moins mon faux « moi » victimaire et plaintif, car je n’aimais pas l’atmosphère qu’il dégageait.
La fréquentation de ce faux moi nous pousse, si nous ne sommes pas enseignés, à chercher des consolations ailleurs qu’en Dieu, à refuser d’affronter la réalité, à chercher l’anesthésie. 
Plus gravement encore, de manière spontanée ou guidés par des personnes bien intentionnées, nous pouvons nous orienter dans une recherche faussement spirituelle vers des expériences de communication avec l’Au-delà. Il s’agit en fait de démarches qui relèvent purement et simplement de l’occultisme, avec tous les dangers que cela comporte. 
Ce culte des morts, car c’est ainsi qu’il faut le nommer, avec tout le rituel de tentatives de prise de contact qui s’y attache, se situe dans une démarche spirituelle de nature négative et même ténébreuse. Alors que, dans une vie spirituelle authentique, la relation vraie, mais sans recherche de notre part, avec les personnes qui nous ont précédées dans la gloire et qui de ce fait
sont encore vivantes, peut alors constituer une réelle expérience spirituelle.
...